Joe Biden veut stopper Keystone XL dès son investiture

Le Dakota du Nord doit voir passer un nouveau tuyau au départ d’Hardisty jusqu’à Steele City.
Le Dakota du Nord doit voir passer un nouveau tuyau au départ d’Hardisty jusqu’à Steele City. - Reuters.

Si sa trajectoire est (à peu près) rectiligne, l’histoire du pipeline Keystone XL est loin d’être un long fleuve tranquille. Il a été prévu à l’origine en 2008 par la société TransCanada – devenue entre-temps TC Energy – pour transporter du pétrole extrait des sables bitumineux de la province canadienne de l’Alberta vers les terminaux pétroliers américains de Cushing (Oklahoma) et Pakota (Illinois) et, de là, vers les raffineries et les terminaux pétroliers de la côte texane sur le golfe du Mexique. Mais la construction de l’oléoduc aura été successivement interdite par le président démocrate Barack Obama, autorisée par son successeur républicain Donald Trump et sera, selon les informations de la presse canadienne, à nouveau interdite par le nouvel occupant de la Maison-Blanche, le démocrate Joe Biden. Une décision que ce dernier s’apprêterait à annoncer dès le premier jour de son mandat, soit ce mercredi. La nature transfrontalière du pipeline implique que le président américain peut y mettre son veto.

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