Le train sous la Manche boit la tasse à cause du covid

Le train sous la Manche boit la tasse à cause du covid
Photo News.

Les nouvelles mesures de lutte contre la propagation du covid-19, de part et d’autre de la Manche (quarantaine imposée à l’arrivée…), n’arrangent pas le trafic de l’Eurostar qui a perdu 85 % de sa clientèle en 2020 et plus encore depuis le début de 2021. Ne subsistent que deux trains par jour entre Londres et Paris d’une part, Londres, Bruxelles et Amsterdam de l’autre, contre plus d’une vingtaine de trains par jour « avant ». Avant le corona et avant le Brexit puisque le dossier de l’Eurostar réussit à cumuler les deux problèmes du moment de manière rare. Seul lien ferroviaire entre des Etats membres de l’Union européenne jusqu’il y a peu, l’Eurostar est aujourd’hui dans une situation un peu plus complexe, mêlant contrôles douaniers (nourriture réglementée, toute valeur de plus de 300 euros doit être déclarée…) et sanitaires. Autrefois fruit d’un partenariat entre différents opérateurs (SNCB, SNCF…), c’est aujourd’hui un opérateur ferroviaire autonome qui ne dépend plus directement des États partenaires.

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