LaCinetek rend hommage à Chantal Akerman: quand le mineur devient majeur

«Je tu il elle».
«Je tu il elle». - DR

Chez Chantal Akerman, il y a toujours eu la peur de ressasser et de se disperser. Voilà pourquoi elle est allée de New York à Paris, d’une tragicomédie à des films expérimentaux et muets, d’une comédie musicale à une adaptation de Proust, de l’Est au Sud et de l’autre côté. Voilà pourquoi son cinéma, nourri de l’intérieur, imaginé sans concessions, demeure. On y trouve beaucoup sa mère et elle-même dans des mises en abîme bouleversantes. Cinéaste expérimentale, nomade, elle n’a cessé de questionner le sens de son existence. Toujours une valise à la main. Valise réelle, valise imaginaire, chargée d’enfance, de non-dits, de différences.

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