Expo 3 étoiles: quand le visage se masque, le dos dévoile sa face cachée

Avec « Anina » de Simon Schubert, l’étrangeté est encore au rendez-vous, la pose de la petite fille ne permettant pas de savoir si elle est de dos ou de face mais le visage couvert par sa chevelure.
Avec « Anina » de Simon Schubert, l’étrangeté est encore au rendez-vous, la pose de la petite fille ne permettant pas de savoir si elle est de dos ou de face mais le visage couvert par sa chevelure. - Photo Nadine Preiss

Dans un monde où les selfies sont devenus, en inondant les réseaux sociaux, l’expression planétaire du besoin d’exister, le Delta de Namur nage résolument à contre-courant avec une exposition où, si le visage est absent, l’humain est omniprésent. Une exposition où, plutôt que d’exhiber leur sourire, les modèles nous tournent résolument le dos.

Si l’idée peut paraître étrange, il suffit de se souvenir des innombrables films où le héros disparaît au loin tandis que le mot fin s’inscrit en lettres géantes sur l’écran, pour réaliser qu’un dos peut exprimer une multitude de choses. En choisissant de soustraire les visages à notre vue, les nombreux artistes rassemblés ici font surgir l’émotion, la réflexion, le questionnement, bien plus sûrement qu’avec des portraits traditionnels.

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