L’UE se montrera pointilleuse sur les plans de relance des Etats

Pour tous les pays, 20% des fonds reçus devront en outre être utilisés pour numériser son industrie et son administration publique et plus de 30% pour verdir des pans entiers de l’économie, a rappelé le vice-président de la Commission Valdis Dombrovskis.
Pour tous les pays, 20% des fonds reçus devront en outre être utilisés pour numériser son industrie et son administration publique et plus de 30% pour verdir des pans entiers de l’économie, a rappelé le vice-président de la Commission Valdis Dombrovskis. - EPA-EFE.

Vous avez aimé la négociation sur le plan de relance européen ? Vous allez aimer celle sur les plans de relance de chaque Etat, à rendre pour obtenir une part des 750 milliards d’euros du pot commun.

Les Portugais, qui tiennent ce semestre la présidence du Conseil de l’UE (où se réunissent les Etats membres), ont fait de la mise en œuvre des accords de 2020 leur priorité. D’où l’idée d’en discuter déjà entre ministres des Finances, en janvier, bien qu’on n’ait pas grand-chose à se mettre sous la dent à ce stade. La législation qui matérialise du papier à la réalité le plan de relance européen doit être encore approuvée formellement de tous côtés (Parlement et Conseil) avant de pouvoir entrer en vigueur et chaque Etat doit autoriser la Commission européenne à prendre sur son ardoise un emprunt de 750 milliards d’euros, dont 390 seront remboursés par le budget européen sur les décennies à venir.

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