Des centaines de morts évitables en Belgique en diminuant la pollution

Sans surprise, en 2018, la source principale d’émissions d’oxydes d’azote à Bruxelles était le transport routier (63%), professionnel et privé.
Sans surprise, en 2018, la source principale d’émissions d’oxydes d’azote à Bruxelles était le transport routier (63%), professionnel et privé. - Photo News.

La qualité de l’air à Anvers et à Bruxelles continue à être problématique. A tel point que parmi 1.000 villes situées dans 31 pays européens, elles figurent parmi les dix où le taux de mortalité dû au dioxyde d’azote (NO2) est le plus élevé. C’est l’une des conclusions d’une étude menée par le Barcelona Institute for Global Health (ISGlobal) et dont les résultats sont publiés dans la revue Lancet planetary health.

C’est Madrid, Anvers et Turin qui sont les plus « meurtrières » pour le NO2, c’est à Brescia, Bergame (Italie) et Karviná (République tchèque) que les particules fines (PM2.5) causent le plus de problèmes sanitaires. Selon les chercheurs, près de 60.000 morts prématurées pourraient être évitées chaque année si toutes les villes européennes respectaient les recommandations de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en ce qui concerne les deux polluants majeurs.

Vous désirez lire la suite ?
1€ le 1er mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct