Sortir des limbes la Conférence sur l’avenir de l’Europe: le Portugal à la manœuvre

Ana Paula Zacarias, secrétaire d’Etat portugaise aux Affaires européennes: «Il faut trouver une solution rapide et pragmatique pour avancer. Il ne reste à trancher que les questions de la gouvernance et de la présidence de la Conférence.»
Ana Paula Zacarias, secrétaire d’Etat portugaise aux Affaires européennes: «Il faut trouver une solution rapide et pragmatique pour avancer. Il ne reste à trancher que les questions de la gouvernance et de la présidence de la Conférence.» - EPA.

La Conférence sur l’avenir de l’Europe devait s’ouvrir en mai 2020. Il n’en a rien été. Ce barnum des institutions européennes censé inviter (notamment) les citoyens à « repenser l’UE » pour les dix ans à venir « et au-delà » joue l’Arlésienne. La faute, un peu, au covid. Mais, surtout, à l’incapacité persistante de la Commission, du Parlement et du Conseil (les gouvernements nationaux) à accorder leurs violons pour trancher la question, manifestement brûlante : quel(s) pilote(s) dans l’avion pour faire atterrir le projet ?

Face au blocage, c’est au tour de la nouvelle présidence semestrielle tournante de l’UE de se mettre à la barre : le Portugal, après l’Allemagne. Le Premier ministre portugais, Antonio Costa, débarque ce mercredi à Bruxelles pour une mission de déminage. Objectif : (tenter de) débloquer la Conférence.

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