Jean-Baptiste Andrea au «Soir»: «Priver un enfant d’amour, c’est la pire des punitions»

«Il y a une interrogation dans ce roman sur l’origine du mal, qui est quelque chose qui nous obsède tous.»
«Il y a une interrogation dans ce roman sur l’origine du mal, qui est quelque chose qui nous obsède tous.» - Céline Nieszawer.

entretien

Avec Ma reine puis Cent millions d’années et un jour, Jean-Baptiste Andrea nous avait déjà émus et émerveillés. Des diables et des saints, le troisième roman de cet homme de 49 ans qui a d’abord écrit des scénarios et réalisé des films, est aussi magnifique que les deux précédents. C’est une extraordinaire histoire de souffrance, d’amitié, d’amour et de résilience. Et Joseph est un personnage attachant, émouvant, volontaire, audacieux, un de ces héros de l’ombre, comme son idole Michael Collins, l’astronaute qui est resté dans le vaisseau qui tournait autour de la Lune alors que ses potes Armstrong et Aldrin foulaient le sol de notre satellite, devenu en quelque sorte son ange gardien et avec qui il converse régulièrement.

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