Coronavirus: la promesse fragile d’un dernier (gros) effort contre de (minces) perspectives

A partir du lundi 25 janvier, les voyages dits « de loisirs » sont tout simplement interdits.
A partir du lundi 25 janvier, les voyages dits « de loisirs » sont tout simplement interdits. - AFP.

Analyse

Il y avait encore très peu de raisons d’oser sourire après le Comité de concertation (Codeco) de vendredi. Les autorités belges ont franchi un nouveau cap dans la restriction des libertés en interdisant les déplacements à l’étranger sauf pour « raisons essentielles » entre le 27 janvier et le 1er mars. Un cap que le gouvernement d’Alexander De Croo (VLD) et les représentants des entités fédérées n’avaient pas osé franchir au moment des fêtes de fin d’année. Résultat, une partie des 160.000 Belges qui avaient choisi d’ignorer la consigne indiquant « clairement » que les voyages étaient « fortement déconseillés » ont ramené dans leurs bagages des versions mutantes du coronavirus que l’on nous dit encore plus contagieuses que l’original.

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