Sylvie Germain au «Soir»: «Les vies ordinaires ne sont jamais ordinaires»

«Les gouvernements sont dépassés. Il n’est pas sûr qu’ils fassent toujours les bons choix, mais qui aurait envie d’être à leur place ?»
«Les gouvernements sont dépassés. Il n’est pas sûr qu’ils fassent toujours les bons choix, mais qui aurait envie d’être à leur place ?» - Tadeusz Kluba.

Entretien

Sylvie Germain insiste : ce n’est pas un roman sur le confinement. « Je l’ai effectivement écrit pendant le premier confinement, mais c’est axé surtout sur son effet, qui fut un renforcement de solitude pour certains. » Ce roman, c’est une valse de personnages. Qui fréquentent un square, et qui ne manquent pas de se regarder, de se jauger. C’est la première partie de l’ouvrage : on suit la vieille mais alerte Joséphine, l’apprenti écrivain Guillaume, la jeune Anaïs, Magali qui vient de vaincre un cancer, Serge qui rend visite régulièrement à sa mère dans un home, Emile ou plutôt Emir, le gamin, et Xavier, et Stella. Et puis on les retrouve dans la seconde partie, mais confinés chez eux, confrontés à des drames ou à eux-mêmes, et ce n’est parfois pas moins tragique.

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