Environnement: jeter un œil électronique pour contrer le dépôt clandestin

Les points noirs, où placer les caméras, sont définis sur base de plaintes ou de constats remontant du personnel de terrain. © Pierre-Yves Thienpont.
Les points noirs, où placer les caméras, sont définis sur base de plaintes ou de constats remontant du personnel de terrain. © Pierre-Yves Thienpont.

Ils fleurissent aux quatre coins de la capitale et pourrissent autant le décor qu’ils irritent les riverains. Les dépôts clandestins. Une plaie coûteuse et un combat sans relâche face aux pollueurs qui, en quelques minutes, débarquent électroménagers en rade et autres déchets de chantier. Difficile et cher de mobiliser des troupes en permanence pour veiller sur chaque coin de rue alors c’est vers la technologie que se sont tournées nombre de communes de la capitale. Avec des résultats surprenants. C’est le cas notamment du côté de la Ville de Bruxelles où l’échevine Zoubida Jellab (Ecolo) tient un discours sans concession envers les salisseurs de tout poil. « C’est un vrai fléau, il est compliqué de repérer les auteurs d’incivilités et particulièrement des dépôts clandestins souvent sortis aux petites heures. En octobre 2020, nous avons donc décidé d’installer 16 caméras sur le territoire et 4 autres sont prévues au budget de cette année ».

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