Obéissance civile: le poids de l’exemple

L’instigateur de «l’initiative pour la désobéissance civile», cerné par les pandores ce lundi dans son restaurant. © afp.
L’instigateur de «l’initiative pour la désobéissance civile», cerné par les pandores ce lundi dans son restaurant. © afp.

L’appel avait été relayé sur les réseaux sociaux. Ce 1er février, on allait voir ce qu’on allait voir. Des restaurateurs allaient rouvrir. Des clients viendraient s’attabler au mépris des consignes sanitaires. « Et vous, qu’est-ce que vous allez commander ? », narguait même Florian Philippot, l’ancien bras droit de Marine Le Pen. Le mot dièse « JeNeMeConfineraiPLus », qui s’était répandu sur la toile, annoncerait le début de la rébellion. Et la France serait libérée de sa mise sous cloche « totalitaire ».

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