En Birmanie, un putsch marque le retour des années noires

Aung San Suu Kyi derrière les barreaux: un portrait symbolique exhibé lors d’une manifestation dénonçant le coup d’Etat de ce 1er février. Mais ce rassemblement a eu lieu en Thaïlande. Pas en Birmanie...
Aung San Suu Kyi derrière les barreaux: un portrait symbolique exhibé lors d’une manifestation dénonçant le coup d’Etat de ce 1er février. Mais ce rassemblement a eu lieu en Thaïlande. Pas en Birmanie... - EPA.

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Ce lundi, le nouveau parlement birman issu des élections législatives de novembre aurait dû entrer en fonction. Les dirigeants militaires avaient de façon flagrante perdu cette élection : leur parti, l’USDP, n’avait gagné que 33 sièges sur 476.

Ils ont donc préféré mettre fin à la transition démocratique démarrée il y a dix ans : ils ont arrêté Aung San Suu Kyi, 75 ans, principale figure du pouvoir civil, ainsi que le président de la République, Win Myint, et d’autres responsables de son parti, la Ligue nationale pour la démocratie (NLD), qui avait gagné 396 sièges.

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