Benjamin Wayens: «On rapproche la consommation de son domicile»

Benjamin Wayens: «On rapproche la consommation de son domicile»

Benjamin Wayens enseigne la géographie appliquée à l’ULB et travaille, notamment, sur le commerce. Parmi les facteurs de résilience, il pointe la proportion des différents types de commerces dans un quartier. « Typiquement, si la chaussée de Gand ou la rue Wayez s’en tirent mieux, c’est parce qu’on y trouve encore beaucoup de commerces quotidiens, alimentaires. C’est un peu pareil au cimetière d’Ixelles. Dans ces rues, tout n’était donc pas fermé, pendant le premier confinement. Contrairement à la rue Neuve, où tous les volets étaient baissés et où il n’y avait quasiment plus personne. Idem pour l’Îlot Sacré, où il n’y a que des restos. Cela a un impact très important. »

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