Chez les Rothschild, une succession faite de mystères et d’embûches

Ariane et Benjamin de Rothschild en 2017, à l’époque de la mise à l’eau du trimaran Ultim’ Gitana 17 à Vannes.
Ariane et Benjamin de Rothschild en 2017, à l’époque de la mise à l’eau du trimaran Ultim’ Gitana 17 à Vannes. - Thomas Bregardis/«Ouest France»

Il repose sous une simple dalle de ciment au cimetière juif de Veyrier (Genève), à côté de ses confrères banquiers Edmond Safra et Edgar de Picciotto. La mort du baron Benjamin de Rothschild, emporté par une crise cardiaque le 15 janvier à l’âge de 57 ans, laisse sa veuve Ariane seule aux commandes d’un empire unique en son genre.

Déjà présidente de la banque Edmond de Rothschild, la baronne trône désormais à la tête de la holding qui contrôle l’ensemble du groupe familial. Trop jeunes pour diriger, ses quatre filles doivent se contenter de leur statut d’héritières désignées. Que va devenir cette dynastie désormais 100 % féminine ? Et combien « pèse » vraiment la famille Rothschild ? Tentative de réponse en cinq points.

Vous désirez lire la suite ?
1€ le 1er mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct