«Jeu de couleurs»: Frenetik peaufine son art

« La musique est quelque chose qui doit se travailler tous les jours, dit Frenetik à propos de sa constance dans le boulot. Elle change, évolue, plaît, ne plaît plus : tout ça fait trop de paramètres de sorte qu’on ne peut pas se limiter à une ou deux sessions de studio par semaine. »
« La musique est quelque chose qui doit se travailler tous les jours, dit Frenetik à propos de sa constance dans le boulot. Elle change, évolue, plaît, ne plaît plus : tout ça fait trop de paramètres de sorte qu’on ne peut pas se limiter à une ou deux sessions de studio par semaine. » - Alex Ducarel

Le projet que développe le rappeur bruxellois adoubé par Damso prend toujours plus d’ampleur. Un motif de satisfaction pour le garçon, 22 ans, d’origine congolaise, qui avait déjà pas mal roulé sa bosse, notamment en groupe. « J’ai de bons retours pour l’instant, nous explique-t-il à l’entame d’une journée de studio où il dit pouvoir parfois passer jusqu’à cinq jours par semaine. On verra jusqu’où ça peut aller. » En attendant, voilà déjà onze ans que Frenetik couche ses mots sur papier, et même un peu plus qu’il s’est retrouvé derrière un micro, poussé par un cousin. « Après la première fois, j’ai recommencé, et recommencé. C’est devenu une grosse habitude, et aujourd’hui une grande partie de ma vie. »

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