Birmanie: «Avec le putsch de l’armée, l’Occident a perdu sur tous les plans»

C’était en 2016. Aujourd’hui, Aung San Suu Kyi est enfermée, et le général Min Aung Hlaing a repris les commandes de la Birmanie.
C’était en 2016. Aujourd’hui, Aung San Suu Kyi est enfermée, et le général Min Aung Hlaing a repris les commandes de la Birmanie. - AFP.

ENTRETIEN

L’armée birmane, appelée Tatmadaw, a renoué lundi avec ses vieilles habitudes, menant un coup d’Etat pour démanteler les acquis démocratiques de ces 10 dernières années. Coup de projecteur sur les motivations de cette institution, puissante mais opaque, avec Sophie Boisseau du Rocher, docteure en sciences politiques, spécialiste de l’Asie du sud-est à l’IFRI (Institut français des relations internationales).

Pourquoi l’armée birmane avait-elle amorcé cette démocratisation, et pourquoi y a-t-elle mis fin ?

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