La «tuerie de Liège» ouvre la porte à d’autres procès en responsabilité

Le 13 décembre 2011, Nordine Amrani se rendait place St Lambert, où il tuait cinq personnes et en blessait 120.
Le 13 décembre 2011, Nordine Amrani se rendait place St Lambert, où il tuait cinq personnes et en blessait 120. - BELGA.

Le 13 décembre 2011, après avoir exécuté une aide ménagère dans son immeuble, Nordine Amrani, armé de grenades et d’un fusil d’assaut, se rendait place St Lambert, où il tuait cinq personnes et en blessait 120. Un peu plus d’un an avant ce drame, le 5 octobre 2010, le tribunal d’application des peines (TAP) de Bruxelles lui avait accordé une libération conditionnelle, et ce, malgré les oppositions du ministère public et de la direction de la prison d’Andenne, qui pointaient son impulsivité et le « risque de perpétration d’un acte grave ». L’homme avait écopé, en septembre 2008, de 58 mois de prison – il avait été trouvé en possession de dix armes, 9.500 pièces d’armes et de 2.800 plants de cannabis. Il avait aussi été sanctionné pour des faits de coups avec incapacité permanente sur un professeur et de viol sur une déficiente mentale. Il aurait commis un autre viol, un mois avant la tuerie ; le jour de celle-ci, il était convoqué pour ces nouveaux faits.

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