La démocratie à distance s’avère utile mais aussi rébarbative

Une vue kaléidoscopique d’un conseil communal à distance, celui d’Aywaille.
Une vue kaléidoscopique d’un conseil communal à distance, celui d’Aywaille. - D.R.

En Wallonie comme à Bruxelles, la tenue des conseils communaux à distance s’est généralisée depuis quelques mois. Lors de la première vague de l’épidémie de coronavirus, des dispositions avaient été prises en urgence pour assurer la continuité dans l’exercice des compétences locales : pouvoirs spéciaux aux collèges, réunions du conseil dans des salles permettant le respect de la distanciation sociale et, déjà, assemblées « virtuelles », si nécessaire.

A l’automne dernier, en vue de la deuxième vague, les Régions ont pris les mesures législatives indispensables pour consolider cette pratique évidemment révolutionnaire et pour en baliser les contours. Un principe prévaut : les réunions à distance des élus locaux sont une possibilité, pas une obligation. Le bon vieux conseil en présentiel autour de la table dressée à la maison communale ou ailleurs restera la norme.

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