En Amérique latine, l’heure n’est plus aux figures providentielles

Andres Arauz, le poulain de Correa, savoure sa victoire au premier tour en compagnie de son candidat vice-président, Carlos Rabascall
Andres Arauz, le poulain de Correa, savoure sa victoire au premier tour en compagnie de son candidat vice-président, Carlos Rabascall - AFP.

Décodage

Il y a quelques années, l’Amérique latine était dominée par de fortes personnalités classées à gauche : elles avaient le verbe haut, voulaient changer profondément leur pays, et utilisaient les revenus importants fournis par leurs matières premières pour financer des programmes sociaux ambitieux.

Ce dimanche, les électeurs d’Équateur ont placé en tête du premier tour des présidentielles Andres Arauz, jeune économiste de 36 ans, peu charismatique, inconnu il y a quelques mois, mais parrainé par l’ancien président Rafael Correa qui avait dirigé le pays de 2007 à 2017, et faisait partie, avec Hugo Chavez ou Evo Morales, de ce club de leaders imposants.

Vous désirez lire la suite ?
1€ le 1er mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct