Hakim El Karoui et Benjamin Hodayé au «Soir»: «Sans recruteur, il n’y a pas de djihadistes»

Le basculement des jeunes dans le djihadisme naît avant tout d’une rupture avec leur propre identité et d’une aversion vis-à-vis des institutions et de tout ce qui représente l’Etat.
Le basculement des jeunes dans le djihadisme naît avant tout d’une rupture avec leur propre identité et d’une aversion vis-à-vis des institutions et de tout ce qui représente l’Etat. - Reuters

ENTRETIEN

Sur base d’une somme d’articles de presse, de comptes rendus de procès, de rapports d’experts ou de think tanks, Hakim El Karoui et Benjamin Hodayé ont pu mettre en perspective le profil des djihadistes européens. Leur livre, Les militants du djihad, portrait d’une génération, vient de paraître aux Editions Fayard.

Y a-t-il un portrait type des djihadistes qui se dégage de votre enquête ?

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