La chronique «déjà vu»: La trahison vient rarement de ses ennemis

La chronique «déjà vu»: La trahison vient rarement de ses ennemis

Singulier destin que celui de la dirigeante birmane Aung San Suu Kyi : trahie par le général Min Aung Hlaing dont elle avait couvert les exactions, accusée à son tour de (haute) trahison par celui-ci, tout cela après avoir « trahi honteusement les valeurs qu’elle a longtemps défendues » – selon les termes d’un communiqué d’Amnesty international, qui, en novembre 2018, lui retirait son titre honorifique d’ambassadrice devant son absence de réaction face à la répression des Rohingyas.

La Prix Nobel de la paix 1991 – titre inaliénable celui-là, décerné du temps de son premier séjour dans les geôles du régime – est devenue une figure tragique de la trahison. Un phénomène plus complexe qu’il n’y paraît.

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