Le skrei, ce cabillaud sur lequel s’est bâtie la Norvège

Le skrei séduit de plus en plus de cuisiniers amateurs par son goût ainsi que par son prix abordable.
Le skrei séduit de plus en plus de cuisiniers amateurs par son goût ainsi que par son prix abordable. - Roger Milutin

On l’appelle parfois le poisson de l’amour, en référence au long voyage de 1.000 km qu’il effectue dans le seul but de frayer pour se reproduire : le skrei. Très apprécié des fins gastronomes, ce cabillaud arctique rythme chaque hiver le quotidien de nombreux Norvégiens. Chaque année dès le mois de janvier, le ballet incessant des petites embarcations débute à l’aube. Entre 3.000 à 5.000 pêcheurs prennent le large des côtes septentrionales à la recherche du skrei, pilier du secteur de la pêche norvégienne. « La saison s'étend approximativement jusqu’au mois d’avril et se fait principalement avec des petits bateaux. À leur bord, des équipages de 1 à 3 personnes pêchent à la longue-ligne. Un soin particulier est apporté à la préservation de la qualité du poisson dès la capture. C’est pourquoi le skrei est rapidement coupé et saigné dans une eau de mer froide et abondante de manière à ce que sa chair soit préservée et réfrigérée dès le départ.

Vous désirez lire la suite ?
1€ le 1er mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct