La justice britannique met en cause le confinement dans la mort d’un enfant

Photo d’illustration
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La justice britannique a estimé jeudi qu’un garçon de 10 ans lourdement handicapé, étouffé par sa mère « à bout » et condamnée à l’internement, était une « victime indirecte » du confinement imposé au Royaume-Uni contre le coronavirus.

La cour criminelle de l’Old Bailey, à Londres, a décidé de faire interner Olga Freeman, 40 ans, dans un hôpital psychiatrique pour une durée indéterminée pour la mort de son fils Dylan, dont elle devait s’occuper en continu en raison des restrictions en place.

« Je n’ai absolument aucun doute que vous étiez une mère extrêmement aimante et dévouée pour cet enfant vulnérable jusqu’à ce que vous ayez été submergée par des pressions multiples et que votre esprit ait été envahi par une maladie destructrice », a déclaré la juge Bobbie Cheema-Grubb, reconnaissant que la mère était « à bout » et « exténuée ».

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