Rapport annuel de la BNB - L'épargne "forcée" des Belges, 23 milliards d'euros qui pourraient alimenter la relance

Ce n'est pas la moindre des surprises de cette crise du coronavirus décidément atypique: alors qu'on aurait pu s'attendre à ce que les revenus des ménages chutent avec la crise, cela n'a pas été le cas. "Globalement, si on regarde d'un point de vue macroéconomique, c'est assez extraordinaire, et c'est grâce à l'action des pouvoirs publics, le revenu disponible des ménages n'a pas diminué", souligne le gouverneur de la BNB, Pierre Wunsch. "Mais c'est une crise qui est très asymétrique: il y a des gens qui ont perdu une partie substantielle de leurs revenus, des gens qui ont été très peu impactés et il y a même des gens qui ont gagné un peu plus que l'année précédente".

Dans le même temps, le taux d'épargne des Belges a gonflé dans des proportions inédites en 2020, passant de 13% du revenu disponible en 2019 à près de 21% en moyenne en 2020. A titre de comparaison, le taux d'épargne avait connu un pic à 18% lors de la crise économique et financière de 2008.

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