Comment #MeToo a libéré la parole d’une génération d’artistes

Un selfie d’amazones en janvier 2019 sur le compte Instagram de Clara Luciani, posant aux côtés d’Angèle: «On est nommées aux Victoires de la Musique! Angèle en révélation album et moi révélation scène! Ouaiiiiis!!!»
Un selfie d’amazones en janvier 2019 sur le compte Instagram de Clara Luciani, posant aux côtés d’Angèle: «On est nommées aux Victoires de la Musique! Angèle en révélation album et moi révélation scène! Ouaiiiiis!!!»

Hé toi. Qu'est-ce que tu regardes ? T'as jamais vu une femme qui se bat ? Suis-moi dans la ville blafarde et je te montrerai comme je mords, comme j'aboie. » Un hymne. Une devise. Une bannière. Un cri que, du temps où les concerts étaient permis, la foule reprenait d’une voix, s’époumonant sans masque et sautant sur place en s’appuyant sur les épaules de ceux et celles de devant : « Sous mon sein, la grenade ! Sous mon sein, la grenaaade ! »

Vous désirez lire la suite ?
1€ le 1er mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct