OpenLux : la diplomatie des «listes noires» et ses limites

En matière de lutte contre les paradis fiscaux, l’Union montre un double visage. © EPA.
En matière de lutte contre les paradis fiscaux, l’Union montre un double visage. © EPA.

Pour beaucoup d’ONG, d’eurodéputés ou même de pays hors UE, le scandale OpenLux illustre la parabole de la paille et de la poutre. Depuis fin 2016, l’UE multiplie les bonnes et les mauvaises notes fiscales aux Etats « hors du club », alors que les pays de l’UE ne sont pas soumis à l’exercice.

La liste des juridictions qui ne coopèrent pas sur la fiscalité doit faire l’objet d’une révision la semaine prochaine. Autant que les révélations sur l’attrait continu du Luxembourg dans OpenLux, le cas de figure maltais pose des problèmes de perception à ce processus de blacklisting. La Dominique va en effet se retrouver sur la liste noire car l’OCDE a dégradé sa note en matière d’échange d’informations fiscales sur demande, alors que Malte, dans la même situation, n’y atterrira jamais, ‘protégé’ par son appartenance à l’UE.

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