Le pragmatisme de Vercauteren a converti tout l’Antwerp

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L’histoire dira un jour si Vincent Kompany a commis ou non la plus grande erreur de son début de carrière en jouant des coudes pour faire place nette. Et évincer Frankie Vercauteren, la seule personne à Anderlecht capable de soutenir son regard et lui contester le dogme reçu en héritage de la Pythie Guardiola, celle qui prêche la bonne parole du jeu à la verticale sur l’hectomètre, tout là-haut, du côté de City.

Les conflits d’aristocratie finissant plus rarement dans la fusion réconciliatrice que dans l’effusion de sang, il était dit que pour espérer être un jour matérialisée par un retour à la normale, la destinée d’Anderlecht aurait à opter entre le Petit Prince du Parc et le Prince tout court. Et ce jour survint plus vite que prévu, dès la mi-août, l’été dernier. Le choix fut d’autant plus vite fait qu’il incombait en grande partie à l’une des deux parties prenantes à cet épineux dossier de séparation sans consentement mutuel.

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