Crimes sur mineurs: le gouvernement français réagit au séisme

«Depuis quarante-cinq ans, je sais qu’il s’est passé des choses confusément. Mais c’est moins simple qu’il y paraît. Je ne savais pas que je savais», a expliqué Audrey Pulvar au micro de France Inter. .
«Depuis quarante-cinq ans, je sais qu’il s’est passé des choses confusément. Mais c’est moins simple qu’il y paraît. Je ne savais pas que je savais», a expliqué Audrey Pulvar au micro de France Inter. . - Capture d’écran France Inter.

C’est une parole qui a bouleversé les auditeurs de France Inter lundi matin. « Je suis là en tant que fille d’un pédocriminel, en tant que fille d’un monstre ». Au micro : Audrey Pulvar. Mais ce n’est ni la journaliste, ni l’adjointe d’Anne Hidalgo à la mairie de Paris qui s’exprime, la voix étranglée par l’émotion. C’est la femme de cinquante ans et la petite fille de cinq ans qui se souvient de son enfance en Martinique. « Nous passions des vacances avec mes cousines. Après une dispute, l’une d’elles m’a dit : “Ton père met sa main dans ma culotte”. Aurais-je pu parler plus tôt ? Depuis quarante-cinq ans, je sais qu’il s’est passé des choses confusément. Mais c’est moins simple qu’il y paraît. Je ne savais pas que je savais ».

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