De Croo précise le cadre fiscal pour l’économie collaborative

Par ricochet, estime Alexander De Croo, cette nouvelle économie encouragerait, sur le plus long terme, des vocations, donc de l’entrepreneuriat, de la création de valeur.
Par ricochet, estime Alexander De Croo, cette nouvelle économie encouragerait, sur le plus long terme, des vocations, donc de l’entrepreneuriat, de la création de valeur. - Hatim Kaghat.

Airbnb, Menu Next Door, ListMinut, Take Eat Easy… Toutes ces entreprises ont deux points communs : elles sont issues de la vague de l’économie numérique et elles remportent un succès croissant de notre pays. Et si de plus en plus de consommateurs succombent en effet aux services qu’elles proposent, de plus en plus de Belges proposent également des services en tous genres (chauffeur, cuisinier, hôte, livreur…) sur ces plates-formes… Contre rémunération. Jusqu’à présent pourtant, ce type d’activité échappait presque totalement au fisc. Un ajustement budgétaire plus tard, ce ne sera très bientôt plus le cas : Alexander De Croo, ministre de l’Agenda numérique, a en effet imaginé un régime fiscal propre (et non un statut social spécifique, la nuance est impérative) dédié à ce type de prestation. « Pour sortir de la zone grise dans laquelle se trouvait l’économie collaborative jusqu’à présent et pour encourager ce type de pratique », explique-t-il.

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