Le profond dilemme de l’Otan en Afghanistan: «Should I stay or should I go?»

Des soldats britanniques de la Force de l’Otan sécurisent le lieu d’une attaque terroriste, le 6 mars 2020 à Kaboul.
Des soldats britanniques de la Force de l’Otan sécurisent le lieu d’une attaque terroriste, le 6 mars 2020 à Kaboul. - Reuters

Depuis près de vingt ans, l’Otan est « embourbée » en Afghanistan. Le 1er mai 2021 au plus tard devait sonner le glas de cette mission, sans gloire ni victoire nette, au terme d’un « deal » scellé unilatéralement en février 2020 par Donald Trump avec les talibans. L’accord promettait le départ de toutes les forces étrangères à cette date. Après avoir cherché à éradiquer les talibans, Washington et les Alliés se sont résolus à reconnaître que les insurgés devront bien faire partie de la solution : un accord de paix politique.

Les ministres de la Défense de l’Otan devaient confirmer ce calendrier, ou chercher à l’amender, au cours de leur vidéoconférence ce jeudi, la première depuis le retour des Démocrates à la Maison Blanche. Il n’en sera rien : l’Administration Biden a entrepris une « révision, très sérieusement, » de la posture en Afghanistan et du pré-accord de paix, signé il y a un an.

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