La chronique «Enjeux»: Le spectre de l’«ennemi intérieur»

La chronique «Enjeux»: Le spectre de l’«ennemi intérieur»

Après les attentats du 11 septembre 2001, les services de sécurité américains s’étaient inquiétés du risque d’infiltration de militants djihadistes au sein des forces armées ou policières. En 2009, une fusillade sur la base texane de Fort Hood (13 tués) avait confirmé ces risques d’« attaques de l’intérieur ».

Aujourd’hui, c’est l’extrême droite qui est dans le viseur des autorités. L’invasion du Capitole, le 6 janvier dernier, a été un partage des eaux : « Il s’est avéré que 20 % des personnes poursuivies pour agissements répréhensibles ont un lien passé ou présent avec la police et l’armée, alors que les forces de sécurité n’englobent que 7 % de la population. Cette disproportion révèle la porosité des thèses conspirationnistes et suprémacistes parmi ceux ayant choisi le métier des armes », écrivait fin janvier le correspondant du Soir, Maurin Picard.

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