Football: de jeunes vies de sacrifices, et beaucoup d’espoirs brisés

La famille de Lamine Bangoura lors de la manifestation Black Lives Matter à Bruxelles, en juin 2020.
La famille de Lamine Bangoura lors de la manifestation Black Lives Matter à Bruxelles, en juin 2020. - Photonews

A 12 ans, Lamine Bangoura jouait au RFC Blaasveld, un petit club situé à Willebroek près de chez lui, lorsqu’un scout du FC Bruges avait repéré ce jeune attaquant déterminé. « Ils sont arrivés à la maison, avec le coach et une personne qui encadrait les jeunes », se souvient Jean-Pierre Bangoura, son père. « Ils voulaient que Lamine vienne jouer chez eux. Je leur ai dit que ça allait être difficile, avec les trajets et le travail. Ils m’ont répondu qu’ils le prendraient en charge, qu’ils travaillaient avec un internat. Je voulais qu’il mène à bien ses études, mais ils m’ont rassuré en m’expliquant qu’il combinerait les entraînements et la scolarité. » Jean-Pierre Bangoura se souvient des centaines de kilomètres parcourus pour aller voir son gamin « qui marquait tout le temps des buts », devenu l’idole de son petit frère et, plus largement, de toute la famille.

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