Les confidences volatiles de Carl Norac

Carl Norac: «L’or du temps m’importait peu.»
Carl Norac: «L’or du temps m’importait peu.» - D. R.

Infatigable Carl Norac ! Est-ce son mandat comme Poète national (2020 – 2021) qui le rend si productif ? En ce début d’année, tel Shiva, le résident ostendais semble se démultiplier. Il signe le texte farfelu d’un joli conte musical, Le carnaval des animaux sud-américains, composé par Ezequiel Spucches, illustré par May Angeli, lu par Elliot Jenicot, et qui devrait être joué bientôt à la Philharmonie de Paris. Il publie un livre minuscule pour enfants, Les mots doux. Il est associé à une exposition sur le Groenland, « Fragments d’un pays vert », sous la direction de Caroline Kempeneers, dans laquelle il révélera quelques pièces rares de sa collection de Tupilaks (dès le 15 mars au centre culturel Bruegel). Il continue de superviser l’opération « Fleurs de funérailles », dédiée à la mémoire des victimes du covid et à laquelle Le Soir s’était associé l’an dernier. Il est attendu tout prochainement comme conférencier aux Midis de la poésie.

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