Des pouvoirs de police pour l’armée: personne n’en veut sauf la N-VA

«Si on change les règles, on va devenir des sous-policiers.» s’inquiète un syndicaliste de la Défense. © EPA.-EFE
«Si on change les règles, on va devenir des sous-policiers.» s’inquiète un syndicaliste de la Défense. © EPA.-EFE

Début septembre, tous les militaires participant à l’opération Vigilant Guardian depuis janvier 2015 auront quitté les rues et les espaces publics du pays. Que ce soit à Bruxelles, Anvers ou à l’aéroport de Bruxelles-National. Ainsi en a décidé le gouvernement. Durant six ans, des questions sur les pouvoirs d’intervention réels accordés à ces militaires auront été posées sans obtenir de réponses précises. Tout juste sait-on qu’« ils sont là pour aider la police et pour la renforcer car elle est en sous-effectif » ou « ils ne peuvent pas intervenir seuls. » Pourtant, une source très bien informée annonce aujourd’hui que les choses auraient pu être réglées. « En juillet 2017, une proposition de loi était sur la table du gouvernement et permettait de donner un cadre à la mission mais Steven Vandeput, ministre N-VA de la Défense, ne l’a pas fait aboutir. »

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