Un nouveau comité scientifique pour hisser la Belgique à la pointe des tests osseux

Un triple test, sur les dents de sagesse, le poignet et les clavicules, permet de faire baisser la marge d’erreur. © KUL.
Un triple test, sur les dents de sagesse, le poignet et les clavicules, permet de faire baisser la marge d’erreur. © KUL.

Le député Ecolo-Groen Simon Moutquin a interrogé, en commission justice, le ministre Van Quickenborne sur les tests osseux utilisés notamment pour déterminer l’âge des mineurs étrangers non-accompagnés (MENA). Serait-il prêt, a demandé le député, à «  revoir la pratique pseudo-scientifique » du triple test osseux (NDLR : radio du poignet, des clavicules et des dents), « issue d’un atlas de 1959 et basée sur une population américaine de type caucasien de la classe moyenne supérieure ?  ». La réponse a été double : d’abord, a affirmé le ministre, les tests médicaux répondent aux standards européens et l’estimation de l’âge repose aussi sur d’autres éléments, comme le récit et les documents du jeune. Ensuite, un comité scientifique a été mis sur pied pour améliorer en continu la manière de travailler – ce que le député Ecolo a qualifié de «  bonne idée

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