Analyse: Theo Francken un peu à la peine mais bien d’attaque

Son parti dans l’opposition au fédéral et pas fringant dans les sondages ; lui-même recalé récemment dans la course à la vice-présidence ; rattrapé par un faux pas (l’« affaire Kucam » : lire ci-contre) commis lorsqu’il était secrétaire d’Etat à l’Asile et la Migration, ce qui l’atteint et l’affecte… L’enfant terrible(ment à droite) de la N-VA est un peu à la peine. Il dit s’accrocher comme jamais à sa fonction de bourgmestre à Lubbeek, « une commune de 15.000 habitants, tout le monde m’arrête au supermarché, c’est réjouissant, ça fait du bien ». Et avoue broyer du noir certains jours, il cite les Rolling Stones pour illustrer la mauvaise passe : « Sympathy for de devil »…

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