«Pandorini»: la version «fiction» de l’affaire PPDA par Florence Porcel

Patrick Poivre D’Arvor
Patrick Poivre D’Arvor - AFP

Le 6 janvier, jour où paraissait son premier roman, Pandorini, Florence Postel précisait sur Instagram : « On ne va pas se mentir : c’est mon histoire. Je l’ai transformée en fiction parce que je ne peux pas donner le nom de cette rencontre, pour des raisons évidentes. Mais il me semblait important de sortir du silence. » Depuis que la transposition romanesque est ressortie du livre pour devenir une accusation de viol, on sait de qui il s’agit.

Mais faisons comme si nous ne savions rien, lisons le livre pour lui-même, pour ce qu’il est, ce qu’il dit, ce qu’il vaut – littérairement. L’histoire, donc, d’une femme que Pandorini, acteur adulé du public, au prétexte d’un vague soutien dans sa carrière débutante, attire dans un piège sexuel puis jette comme s’il se débarrassait d’un préservatif usagé – alors qu’à la suite de ce qui était une défloration, c’est la jeune femme qui prend soin de mettre le préservatif à la poubelle.

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