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Mobilité: l’heure de pointe a résisté au coronavirus

La persistance des heures de pointe dans le trafic automobile urbain montre que si le coronavirus a mis à l’arrêt de nombreux secteurs, et fait tourner au ralenti de nombreuses activités, tout n’était néanmoins pas au point mort. © Reuters / François Lenoir.
La persistance des heures de pointe dans le trafic automobile urbain montre que si le coronavirus a mis à l’arrêt de nombreux secteurs, et fait tourner au ralenti de nombreuses activités, tout n’était néanmoins pas au point mort. © Reuters / François Lenoir.

Moins de voitures n’implique pas un trafic beaucoup plus fluide sur les principaux axes routiers dans les grandes villes belges. Plus fluide, oui, mais dans une mesure relativement limitée, selon l’analyse réalisée par Le Soir au cours de l’année 2020 dans deux villes wallonnes et dans la capitale. A Bruxelles comme à Liège et à Charleroi, si la circulation était plus rapide pendant le premier confinement qu’en début d’année, et identiquement pendant le second confinement, les automobilistes ne pouvaient néanmoins pas s’attendre à des gains de temps considérables.

C’est ce que montrent les calculs réalisés par la rédaction du Soir, au départ des données de TomTom. Ce dernier met à disposition en continu les mesures de temps de parcours estimé pour l’ensemble du trafic belge. Nous avons collecté tout au long de l’année ces prises de mesure, 24 heures sur 24, sur les 6 axes les plus fréquentés des trois villes belges (cfr. méthodologie).

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