lesoirimmo

Carte blanche: «Si l’on veut protéger la liberté d’expression, il est urgent de lutter contre le (cyber-)harcèlement»

Depuis plusieurs années, les chiffres et les constats du (cyber-)harcèlementsont sont sans appel : nul n’est épargné, mais des enfants, des adolescents et des femmes en sont davantage victimes.
Depuis plusieurs années, les chiffres et les constats du (cyber-)harcèlementsont sont sans appel : nul n’est épargné, mais des enfants, des adolescents et des femmes en sont davantage victimes. - D.R.

Les phénomènes de cyberharcèlement et de cyberviolence sont en nette augmentation. Depuis plusieurs années, les chiffres et les constats sont sans appel : nul n’est épargné, mais des enfants, des adolescents et des femmes en sont davantage victimes. La prise de conscience de ces formes de violence, en particulier envers les enfants, est heureusement croissante, grâce notamment aux acteurs du monde éducatif. Il faut continuer en ce sens, développer de nouveaux outils et agir désormais structurellement. Chez les adultes, le cyberharcèlement est tout aussi violent. Il frappe durement les personnes – souvent des femmes – mais il détériore aussi tant de lieux et d’espaces de notre vie commune, nos échanges, nos débats et nos interactions. Subtilement et pernicieusement, ce phénomène se joue d’une soi-disant « liberté d’expression », en permettant à des harceleurs de s’attaquer à une cible et en l’incitant à se taire.

Vous désirez lire la suite ?
1€ le 1er mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct