A Berlin et à Varsovie, un business quasi «as usual»

Spécificité de Varsovie: la voiture n’y est pas le mode de transport de prédilection. © Reuters.
Spécificité de Varsovie: la voiture n’y est pas le mode de transport de prédilection. © Reuters.

S’il est une chose que les Européens partagent, c’est bien la réalité de la congestion automobile et des embouteillages matinaux à l’entrée des villes. Selon les chiffres du dernier TomTom Traffic Index, qui classe chaque année plus de 200 villes européennes selon leur taux d’embouteillage, on peut compter qu’en moyenne, la congestion automobile a diminué de quelque 5 % en Europe.

Un effet évident des restrictions sanitaires et des mesures de confinement qui, dans les villes européennes pour lesquelles Le Soir a collecté les données de trafic, a surtout été marquant au premier confinement, et de manière moins nette pour le second, comme le montre notre infographie. A Berlin, le temps de parcours sur l’artère menant à la porte de Brandebourg, la Charlottenburg, était en moyenne jusque 35 % plus court qu’en 2019. On gagnait aussi du temps à Londres, sur la Via Cassia à Rome ou aux entrées de Paris.

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