Catalogne: «Un jour noir pour la démocratie européenne», déplore Carles Puigdemont

Carles Puigdemont (au centre) avec Toni Comin et Clara Ponsati, mercredi, dans l’hémicycle du Parlement européen à Bruxelles.
Carles Puigdemont (au centre) avec Toni Comin et Clara Ponsati, mercredi, dans l’hémicycle du Parlement européen à Bruxelles. - EPA

Trois ans et demi après le fameux référendum d’autodétermination d’octobre 2017, la saga de Puigdemont et consorts est loin d’être terminée… Exilés depuis fin 2017 en Belgique, l’ancien président indépendantiste catalan et l’ex-ministre régional Toni Comin s’étaient présentés aux élections européennes en mai 2019. Et ils avaient été élus. Mais quand ils se sont présentés au Parlement européen pour se faire accréditer, on leur avait refusé l’accès parce qu’ils n’avaient pas prêté serment sur la Constitution espagnole à Madrid (comme le prévoit la loi espagnole). S’ils ne l’ont pas fait, c’est parce qu’ils font l’objet d’un mandat d’arrêt espagnol pour « tentative de sécession ». Ils auraient donc été arrêtés aussitôt la frontière franchie.

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