Annelies Verlinden, figure de la Vivaldi?

Aux affaires depuis quatre mois seulement, ministre pour la première fois, à l’Intérieur s’il vous plaît (un département sensible, disons) : tout laissait accroire qu’Annelies Verlinden garderait sa langue en poche au moins un temps, qu’elle éviterait de s’exposer sur les sujets qui peuvent fâcher. Or, non. Elle fend l’armure. Le débat sur la loi pandémie : tout sera prêt dès la semaine prochaine, le Parlement est servi. Les critiques sur l’emploi des arrêtés ministériels : elle contre-attaque, ça va chauffer. Les violences policières : elle recadre, mais ne nie pas. Le racisme dans les forces de l’ordre : elle modère, mais explique qu’il faut mettre fin au délit de faciès, et changer la formation des policiers. L’emploi des bodycams, truc très en vogue : il faut des règles, elle s’interroge. Pour une ministre de l’Intérieur – un portefeuille très « circulez, y’a rien à voir » en règle générale –, c’est une vraie petite performance de ne rien éluder de cette façon.

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