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Des bruits et des odeurs

C’est un mauvais souvenir pour Paul Furlan (PS), alors bourgmestre de Thuin : « Une dame qui habitait sur le chemin de halage avait un coq. Un voisin était indisposé par le chant de l’animal. Le juge de paix a tranché et a condamné le gallinacé à mort. A la tête de la ville, je n’en sortais pas avec les problèmes de ces gens venus s’installer dans une commune semi-rurale, mais qui n’en supportaient pas les particularités. »

Les exemples sont nombreux : les cloches de l’église, l’odeur du fumier, le troupeau qui occupe la chaussée pour aller prendre l’air, la boue générée par les transports agricoles… « Je ne veux pas généraliser, mais les néo-ruraux ont parfois des exigences incroyables, qui frisent l’irrationnel. Ils confondent les bruits de la campagne avec du tapage nocturne. Or je refuse de considérer le monde rural comme un musée, c’est un lieu de vie. Hélas, les élus locaux sont démunis », explique aujourd’hui le député Furlan.

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