Loi pandémie: «On demande au parlement d’acheter un chat dans un sac»

La ministre de l’Intérieur Annelies Verlinden.
La ministre de l’Intérieur Annelies Verlinden. - HATIM KAGHAT.

Attendue de pied ferme par certains, redoutée par d’autres, la fameuse loi dite « pandémie » pointe doucement le bout de son nez. Ce vendredi, le Conseil des ministres a en effet approuvé l’avant-projet de ce texte visant à créer un cadre légal plus solide, plus large et plus transparent, non seulement à la gestion de la crise covid-19, mais toute situation épidémique d’urgence qui se présenterait à l’avenir.

Une fois n’est pas coutume, l’avant-projet sera soumis au parlement, en commission de l’Intérieur, dès mercredi prochain, ainsi qu’au Conseil d’Etat et à l’Autorité de protection des données (APD). C’était la promesse d’Alexander De Croo (Open VLD) et de la ministre de l’Intérieur, Annelies Verlinden (CD&V), faite aux parlementaires, las de ne pas pouvoir débattre, en amont, des décisions gouvernementales depuis le début de la crise. Des mesures qui, souvent, se traduisent par des privations de libertés ou des traitements massifs de données à caractère personnel.

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