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L’odeur numérique n’est pas (encore) dans l’air du temps

François Demachy, le «nez» de Dior, parmi les fleurs.
François Demachy, le «nez» de Dior, parmi les fleurs. - DR

La semaine dernière est sorti Nose, un documentaire qui suit les pas de François Demachy, le « nez » de Dior. On suit l’homme dans ses voyages à la recherche des senteurs qui feront la différence pour la création des parfums de la marque. Pour mieux immerger les spectateurs VIP, Dior a en effet distribué des tablettes odorantes. Ces dernières, une fois craquées par le spectateur à un moment précis du film, laissent s’échapper une odeur liée à ce qui se passe à l’écran. Mais ce recours à des tablettes olfactives montre bien la difficulté à faire sentir les spectateurs via la technologie.

L’odorat reste un des derniers sens que les nouvelles technologies et internet ne sont encore parvenus à contenter. Le multimédia se cantonne à l’audio et la vidéo. Si on triche un peu, on peut même considérer que les imprimantes 3D permettent d’exercer son toucher et dans certains cas, son goût.

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