Une semaine décisive pour changer le cap de la campagne de vaccination

Le plus grand centre de vaccination du pays, au Heysel, est déserté.
Le plus grand centre de vaccination du pays, au Heysel, est déserté. - Photo News.

Couacs, bugs, cafouillages… les mots ne manquent pas pour décrire le démarrage de la campagne de vaccination dédiée au personnel de santé de première ligne. Une campagne d’autant plus scrutée – même sur le plan international d’ailleurs – qu’elle donne le « la » de la phase suivante destinée au public prioritaire (+ de 65 ans et patients avec comorbidités) censée démarrer entre le 8 et le 22 mars selon les Régions. Ce sont en effet dans ces petits ou grands centres de vaccination que le grand public recevra son vaccin. C’est avec le même système de convocation et de réservation de rendez-vous que les citoyens seront appelés. Et surtout, ce sont les mêmes vaccins que la population aura la possibilité ou non de recevoir. Alors entre les convocations qui n’arrivent pas ou qui ne sont pas envoyées aux bonnes personnes, les rendez-vous qui remplissent les centres au compte-gouttes, les citoyens qui ne viennent pas et ceux qui refusent le vaccin AstraZeneca, l’inquiétude grandit, la campagne vire au fiasco.

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