La révolution qui attend l’aristocratie britannique: la fin de la primogéniture masculine

Boris Johnson entend se débarrasser de la réputation de machiste impénitent qui pend à ses guêtres.
Boris Johnson entend se débarrasser de la réputation de machiste impénitent qui pend à ses guêtres. - afp

Charlotte Carew Pole n’a rien d’une féministe militante. Pourtant, l’épouse d’un futur 14e baron s’est battue en faveur de l’abrogation de la règle de la primogéniture masculine qui gouverne toujours l’aristocratie britannique. L’une des fondatrices du mouvement «  Daughters Rights  » (les « droits des filles ») se réjouit de la décision du Premier ministre conservateur, Boris Johnson, d’abolir une discrimination sexuelle remontant à la nuit des temps.

« Cette législation antédiluvienne est incompatible avec les valeurs sociétales actuelles », explique cette ancienne publicitaire qui entend que sa fille aînée Jemma, âgée de six ans, hérite du titre nobiliaire créé par Charler 1er en 1628 au lieu de son plus jeune frère, Lucian.

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