L’enseignante: «Je me suis sentie moins bonne prof durant le premier confinement»

Edna Dercq.
Edna Dercq. - Roger Milutin

Je suis vraiment admirative devant le courage de mes élèves. » Edna Dercq mesure les difficultés que les adolescents vivent depuis un an. Cette professeur d’anglais et de néerlandais au Collège Pie 10, à Châtelineau (Châtelet), enseigne en 1re, 2e et 3e secondaires. Elle alterne donc du présentiel, du distanciel et un mix des deux formules, avec toutes les difficultés que cela représente : l’absence de toutes ces interactions qui fondent la richesse de l’apprentissage des langues vivantes et la perte de tout l’apport du langage non verbal. « J’ai besoin du contact avec les élèves, de sentir dans leurs regards qu’ils ont compris. »

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