«Corps de textes», le festival qui célèbre le voyage immobile

«Lettres à mon utérus» avec Naïma Triboulet, Sarah Brahy et Nancy Nkusi.
«Lettres à mon utérus» avec Naïma Triboulet, Sarah Brahy et Nancy Nkusi. - Christophe Toffolo

Plutôt que de pester contre les autorités belges qui interdisent les voyages non essentiels, clouant au sol vos appétences de destinations lointaines, pourquoi ne pas aller baguenauder du côté du festival Corps de Textes, festival organisé par le Théâtre de Liège en prise directe cette année avec un pays méconnu s’il en est : la Corée du Sud. Ils ne savaient pas que c’était impossible alors ils l’ont fait. Ainsi pourrait-on résumer la démarche du Théâtre de Liège qui a décidé de maintenir cet événement que tout portait à annuler : liaisons aériennes rompues avec la Corée du Sud, confinement des spectateurs belges, rencontres culturelles réduites à des ersatz virtuels, etc.

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